<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-12672925</id><updated>2011-04-22T00:12:19.032+02:00</updated><title type='text'>Les vacances du Président</title><subtitle type='html'>Roman de politique-fiction dont le héros réhabilite l'action politique. Toute ressemblance avec l'actuel locataire de l'Elysée ne serait que le fruit du hasard.</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://lesvacancesdupresident.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12672925/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesvacancesdupresident.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Le petit Larosse de la politique</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13133322038315732382</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>17</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12672925.post-111550098047364026</id><published>2005-05-07T23:10:00.000+02:00</published><updated>2005-08-15T12:04:13.543+02:00</updated><title type='text'>L'histoire d'un Président très France d'en bas</title><content type='html'>"Au terme d'une campagne électorale flamboyante, Jean Chotard est élu, contre toute attente, président de la République. En lui accordant près de 55% de leurs suffrages, les Français lui ont apporté un soutien franc et massif. A la hauteur des espoirs qu'ils ont placés en lui. Malheureusement, ils vont très vite déchanter. Chotard ne tarde pas à tourner le dos à ses promesses électorales, puis à plonger le pays dans le marasme.&lt;br /&gt;Edmond Bellichian, son challenger malheureux, en mal de pouvoir, aimerait éviter à la France de sombrer dans le chaos. Une rencontre avec un inconnu, qui ressemble à s'y méprendre à Chotard, va lui en fournir l'occasion. Et ce dernier, en se prêtant de bonne grâce au diabolique projet de son ex-ami de trente ans, va lui faciliter la tâche. A l'instar des Français, le Président commence en effet à trouver qu'il a grand besoin de vacances..."&lt;br /&gt;Dans le roman, Chotard tire les conséquences du fiasco de son début de septennat, non pas en dissolvant l'Assemblée nationale, mais en rendant son tablier. En ce dixième anniversaire de l'élection de Jacques Chirac à l'Elysée, le dénouement de cette fiction "consolera" ceux qui regrettent que ce dernier n'ait pas fait preuve d'une telle sagesse.&lt;br /&gt;"Les vacances du Président", c'est aussi l'occasion d'un retour sur la campagne électorale fratricide de 1995 entre Balladur et Chirac, alias Bellichian et Chotard. Et de retrouver, sous des noms d'emprunt, la plupart des ténors politiques actuels aux prises avec leurs petits calculs et leurs grandes ambitions. A commencer par Nicolas Sarkozy, plus vrai que nature sous les traits de Victor Baratin.&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#cc6600;"&gt;Extraits des chapitres 1, 4, 8 et 14 disponibles&lt;/span&gt; (§ Table des Matières ci-contre. Celle-ci affichant au maximum 10 chapitres simultanément, à partir de la page d'accueil cliquez sur le chapitre 9 pour voir apparaître les 6 derniers chapitres).&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#cc6600;"&gt;Commandez le texte intégral des "Vacances du Président" au format PDF&lt;/span&gt; (texte intégral de 215 pages) en complétant le &lt;a href="http://us.f1f.yahoofs.com/bc/418251cb_283d/bc/Bon+de+commande/Bon+de+commande.doc?CCEjMCDBo8u0P41F"&gt;bon de commande&lt;/a&gt; ci-joint.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12672925-111550098047364026?l=lesvacancesdupresident.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesvacancesdupresident.blogspot.com/feeds/111550098047364026/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12672925&amp;postID=111550098047364026' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12672925/posts/default/111550098047364026'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12672925/posts/default/111550098047364026'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesvacancesdupresident.blogspot.com/2005/05/lhistoire-dun-prsident-trs-france-den.html' title='L&apos;histoire d&apos;un Président très France d&apos;en bas'/><author><name>Le petit Larosse de la politique</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13133322038315732382</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12672925.post-111546173958953854</id><published>2005-05-07T12:26:00.000+02:00</published><updated>2005-08-15T12:04:59.660+02:00</updated><title type='text'>Chapitre 1 : Jour de défaite (extrait disponible)</title><content type='html'>La messe était dite : son destin ne se confondrait pas avec la France. En une folle campagne, Chotard avait réussi le tour de force de renverser la vapeur. Au nez et à la barbe des sondages, il venait de lui souffler la victoire, sa victoire. Après avoir flirté pendant deux ans avec l'histoire, Bellichian sombrait du jour au lendemain dans la plus plate actualité.&lt;br /&gt;C'est à la rage qu'il avait d'abord succombé. Dans son esprit, c'était bien plus qu'une défaite, c'était un camouflet, un affront fait à sa personne. Une injure impardonnable. De celles que ni le temps ni la volonté n'effacent de la mémoire. "Ah ! décidément, ces Français, on ne fait peuple plus ingrat !", s'était-il étranglé à la proclamation des résultats. "N'ai-je donc pas assez fait pour eux étant Premier ministre, pour me voir remercié comme le dernier des députés ? 45% des voix au second tour de l'élection présidentielle, ce n'est pas un score, c'est l'aumône, des miettes ! Au fond, c'est le signe qu'ils ne me méritent pas." Bien sûr, il s'était juré de ne rien laisser paraître en public de son exaspération. Pour faire bonne figure, et par tradition républicaine aussi, il avait prononcé, dès 20 heures, l’allocution rituelle dans laquelle le perdant rend hommage à son vainqueur. En prononçant le nom de Chotard, ses supporters sifflèrent comme un seul homme. Ah ! qu'il aurait donné cher pour joindre ses huées aux leurs. Ah ! qu'il se serait senti soulagé de crier combien il méprisait ce candidat qu'il connaissait trop bien pour le savoir à jamais indigne de la magistrature suprême. Mais il lui en coûtait tant de voir se prolonger, par leur charivari, cet exercice d'hommage obligé, qu'il n'y tint plus. D'un ton cassant et méprisant, il leur intima l'ordre de se taire. Avec ce soupçon de colère dans la voix qui fit entendre: "Fermez-la !" Tout à leur stupeur, ses supporters n'eurent pas le mauvais goût d'en rajouter en le sifflant. Les caméras, qui ne ratèrent rien de la scène, se chargèrent bien assez de le rendre ridicule. Et la presse du lendemain ne se priva pas de relever le peu de considération qu'il avait témoigné à ses troupes. "S'il s'est trouvé quelques Français pour regretter de ne pas lui avoir accordé leurs suffrages, à coup sûr cet épisode aura achevé de leur ôter tout remords", avait fustigé un éditorialiste de la presse parisienne. Lors de la campagne, il s'était distingué par un long portrait de Bellichian, publié sous forme de feuilleton dans Le Figaro. Dès la première phrase, nul n'était besoin de savoir lire entre les lignes pour comprendre que leur auteur était d’accord sur tout avec son grand homme et sur rien avec son ex-ami de vingt ans, Chotard. Ce qui n'avait pas manqué de le désigner à la vindicte des partisans de ce dernier, qui l'inscrivirent illico sur la liste des condamnés au purgatoire, pour le cas, alors bien improbable, où leur champion viendrait à l'emporter. Maintenant que leur rêve était devenu réalité, on pouvait supposer que sa diatribe participait d'un repentir public destiné à lui épargner les affres de la placardisation journalistique. Comme à son habitude, Le Canard Enchaîné, n’avait pas raté l’occasion de se payer sans retenue le Premier ministre : "Bellichian sort par la grande porte... de son mépris", avait-il titré en une. Et de rapporter que, le soir de sa défaite, il avait fui comme la peste le banquet donné en son honneur. Ce qui lui valait d'être traité de "politicien plus cavalier que chevaleresque". Bellichian n'en était pas resté là sur le chapitre de la mauvaise humeur. A la sortie de son Q.G. de campagne, il avait refusé tout net la poignée de main de Laffré.&lt;br /&gt;A la décharge de Bellichian, Laffré n'avait pas volé ce camouflet. Le directeur de l’institut de sondages politiques le plus en vue de la capitale, dont Matignon était devenu sous le mandat de Bellichian le premier client, n'y était pas allé de main morte pour endormir sa vigilance. Sous des dehors scientifiques, sa flagornerie avait atteint des sommets dignes des courtisans les plus inspirés. Un grand journal du soir, d'ordinaire réputé pour son sérieux, s'était même fait son complice. Six mois avant l'élection présidentielle, il avait ouvert ses colonnes à un point de vue de Laffré, dans lequel celui-ci annonçait en substance que la victoire de Bellichian serait une pure formalité. Les statistiques avaient remplacé les électeurs, et le présent s'était substitué à l'avenir dans ses propos. Peut-être aussi avait-il un peu confondu ses désirs avec la réalité? Mais enfin, les politologues, fussent-ils parmi les plus éminents, n'en demeurent pas moins des hommes, avec leurs grandeurs, leurs travers et aussi... leurs préférences. Bellichian, qui n'aimait rien tant que de dissimuler à ses proches le plaisir qu'il éprouvait à ce que l'on parle de lui en termes flatteurs, avait soupiré : "A force d'écrire que j'ai déjà gagné dans toutes les gazettes, ces maudits sondeurs vont finir par me faire perdre. Le jour du scrutin, me croyant déjà élu, mes supporters vont partir en week-end plutôt que de se rendre aux urnes." Bien sûr il n'en pensait pas un traître mot. Il trouvait tout naturel que les analystes des instituts d'opinions aient de sa personne la haute opinion qu'elle lui inspirait de toute éternité. Et il voyait dans leurs savantes enquêtes chiffrées la preuve par l'arithmétique de son évidente supériorité.&lt;br /&gt;Mais, en ce jour de défaite, il n'avait pas de mots assez durs, désormais, pour vilipender Laffré et ses confrères. "Comment ai-je pu me laisser abuser à ce point par ces oracles des temps modernes ? On les élève au rang de scientifiques, quand ils ne méritent même pas d'être considérés pour ceux qu'ils sont : de vulgaires marchands d'opinion !", pesta-t-il dans la voiture qui le reconduisait, pour la dernière fois, de son Q.G. de campagne à son domicile parisien, boulevard Delessert.&lt;br /&gt;Au fond, ce n'était qu'un juste retour des choses qu'il devienne à présent la victime de ces diseurs de bonne aventure politique. Il était puni par là où il avait péché.&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#cc6600;"&gt;Pour connaître la suite, commandez le texte intégral des «Vacances du Président» au format PDF&lt;span style="color:#000000;"&gt; (texte intégral de 215 pages) en complétant le &lt;a href="http://us.f1f.yahoofs.com/bc/418251cb_283d/bc/Bon+de+commande/Bon+de+commande.doc?CCEjMCDBo8u0P41F"&gt;bon de commande&lt;/a&gt; ci-joint. &lt;span style="color:#cc6600;"&gt;Extraits des chapitres 4, 8 et 14 également disponibles &lt;/span&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;(§ Table des Matières ci-contre. Celle-ci affichant au maximum 10 chapitres simultanément, à partir de la page d'accueil cliquez sur le chapitre 9 pour voir apparaître les 6 derniers chapitres).&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12672925-111546173958953854?l=lesvacancesdupresident.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesvacancesdupresident.blogspot.com/feeds/111546173958953854/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12672925&amp;postID=111546173958953854' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12672925/posts/default/111546173958953854'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12672925/posts/default/111546173958953854'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesvacancesdupresident.blogspot.com/2005/05/chapitre-1-jour-de-dfaite-extrait.html' title='Chapitre 1 : Jour de défaite (extrait disponible)'/><author><name>Le petit Larosse de la politique</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13133322038315732382</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12672925.post-111546158116046149</id><published>2005-05-07T12:25:00.000+02:00</published><updated>2005-08-15T12:05:48.113+02:00</updated><title type='text'>Chapitre 2 : Jours tranquilles à Matignon</title><content type='html'>Aucun extrait disponible pour ce chapitre.&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#cc6600;"&gt;Extraits des chapitres 1, 4, 8 et 14 disponibles &lt;/span&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;(§ Table des Matières ci-contre. 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Celle-ci affichant au maximum 10 chapitres simultanément, à partir de la page d'accueil cliquez sur le chapitre 9 pour voir apparaître les 6 derniers chapitres).&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#cc6600;"&gt;Commandez le texte intégral des «Vacances du Président» au format PDF &lt;span style="color:#000000;"&gt;(texte intégral de 215 pages) en complétant le &lt;a href="http://us.f1f.yahoofs.com/bc/418251cb_283d/bc/Bon+de+commande/Bon+de+commande.doc?CCEjMCDBo8u0P41F"&gt;bon de commande&lt;/a&gt; ci-joint.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12672925-111546145450649137?l=lesvacancesdupresident.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesvacancesdupresident.blogspot.com/feeds/111546145450649137/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12672925&amp;postID=111546145450649137' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12672925/posts/default/111546145450649137'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12672925/posts/default/111546145450649137'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesvacancesdupresident.blogspot.com/2005/05/chapitre-3-la-campagne-lectorale.html' title='Chapitre 3 : La campagne électorale'/><author><name>Le petit Larosse de la politique</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13133322038315732382</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12672925.post-111546132998753749</id><published>2005-05-07T12:20:00.000+02:00</published><updated>2005-08-15T12:08:52.796+02:00</updated><title type='text'>Chapitre 4 : Drôle de rencontre (extrait disponible)</title><content type='html'>Quel coup de théâtre ! Quel pied de nez ! Comment avait-il pu le coiffer ainsi sur le poteau dans la dernière ligne droite ? L’odeur de soufre qu’exhale une campagne électorale, tenait lieu, il est vrai, chez Chotard, d'élixir de jouvence, mais cela ne suffisait pas à expliquer un tel renversement de situation.&lt;br /&gt;N'était-ce pas d'avoir confondu la politique avec la seule conquête du pouvoir, d'avoir par trop affiché son penchant pour le deuxième au détriment de la première, qui avait plutôt précipité sa chute ? Sa campagne du bout des lèvres, sa déclaration de candidature visiblement contrainte et forcée, avaient témoigné, pour le moins, du mépris dans lequel il tenait le combat politique. Pour couronner le tout, il ne s'était guère montré disert sur les fins qu'il assignait à sa candidature. Ce n'était, à l'entendre, ni plus ni moins qu'un chèque en blanc qu'il demandait aux électeurs, avec tout au plus son bilan gouvernemental en guise de caution : une France pacifiée, gérée à l'aune du consensus, plutôt que gouvernée à la lumière d'une politique. Tout cela n'était guère exaltant, en tout cas n'augurait pas de lendemains qui chantent. Son ambition pour le pays se bornait aux limites bien étroites qu'autorise l'orthodoxie économique libérale. Pas de quoi faire rêver l'électeur en mal d'espoirs. Au fond, son meilleur atout c'était la répulsion que Chotard avait exercée de tout temps sur l'électorat modéré, et son ressort secret, l'incapacité à diriger le pays qu'il lui prêtait.&lt;br /&gt;Mais Chotard, lui, ne s'était pas économisé. Si son programme était aussi consistant qu'un trompe-l'oeil, en vociférant, en tonitruant à longueur de meetings contre tous les maux auxquels était en butte la société française, il s'était finalement posé en s'opposant. Il avait usé du verbe quand Bellichian se contentait d'aligner des chiffres. L'orateur avait triomphé de l'expert-comptable. "Il y a deux façons de prendre un pays, aimait à rappeler Chotard : par la force ou par le verbe. En démocratie, l'alternative est vite tranchée." Sans doute, avait-il aussi manqué à Bellichian cette ambition communicative que Chotard parvenait si bien à faire partager. Celle qui sépare le pur-sang politique du technocrate blanchi sous le harnais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bellichian traînait son désarroi comme un boulet. Il n'osait plus se regarder dans une glace de peur d'y contempler l'image d'un loser. Son regard, autrefois perçant et dur, ne lançait plus que de timides lueurs, ses épaules tombaient, sa démarche s'était alourdie. D'ordinaire si coquet, il en arrivait maintenant à se négliger. Certains matins, il oubliait même de se raser. Il y avait désormais chez lui ce je ne sais quoi qui sépare les yeux du vainqueur de ceux du vaincu, le dynamisme de la résignation, l'homme bien portant du dépressif. "Inutile ! me voici devenu aussi inutile que Chotard quand j'étais Premier ministre", se répétait-il à longueur de journées. Il avait envisagé, un temps, d'entamer une psychanalyse. Mais la théorie qu'avait échafaudée le praticien, qu'un de ses amis lui avait recommandé, pour rendre compte de son état, l'avait dissuadé à tout jamais de recourir aux services de cette corporation. La recherche du pouvoir s'apparentait, selon ce disciple de Freud, à celle du coït permanent, et, s'en trouver soudainement privé, équivalait à se voir amputer de ses virils attributs. Rien de moins. "Ce monsieur s'est imaginé que j'étais, comme maints de mes confrères, sujet au syndrome de la secrétaire : que je lui demande sa petite culotte quand elle m'apporte une tasse de thé."&lt;br /&gt;Sans doute, ce qui le blessait le plus, c'était la part de fatalité que comportait son échec. Plus que les maladresses de sa campagne, c'est sa personne qu'avaient rejetée les électeurs. Si Dieu a donné aux hommes - et a fortiori aux politiciens - le langage pour dissimuler ce qu'ils pensent, sans doute ne parviendront-ils jamais à modifier leur comportement au point de cacher ce qu'ils sont. L'être remonte toujours à la surface, contamine le comportement. Le caractère l'emporte sur la volonté. En dernier ressort, ce que l'on est, prime toujours, dans le regard des autres, sur ce que l'on souhaiterait être. Bien sûr, Chotard avait réussi à donner le change. Mais l'instabilité était le fond même de sa personnalité. Seul l'instinct de la conquête du pouvoir restait immuable chez lui, lui tenait lieu de personnalité. De là son formidable penchant à incarner des idées, moins en fonction de ses convictions, qu'en fonction de l'écho positif qu'elles étaient susceptibles de recueillir dans l'électorat.&lt;br /&gt;C'était la triste preuve par la défaite que l'on reste dans une large mesure prisonnier de ce que l'on est, que tout ce qu'on peut faire pour contrecarrer ce que la nature nous a faits ne peut faire illusion qu'un temps. Que les hommes ne changent jamais sur le fond, quand bien même ils mettent toute leur ardeur à faire croire le contraire. Les électeurs qu'il avait amadoués avec brio un temps ne s'y s'étaient finalement pas trompés. Bellichian incarnait, jusqu'à la caricature, le haut fonctionnaire coupé du monde, qu'avait si habilement vilipendé Chotard, tout au long de sa campagne. Il avait eu beau forcer sa nature jusqu'à tâter le cul des vaches, écluser un petit blanc sur le comptoir en compagnie d'éboueurs, monter avec sa femme sur une table en fin de banquet républicain pour galvaniser ses troupes, tout cela sonnait tristement faux. Ce n'était pas un candidat en campagne électorale, c'était Monsieur Hulot en goguette. A la différence toutefois que son cinéma inclinait plus à la compassion qu'au sourire.&lt;br /&gt;"Mon pauvre Edmond, à ce train-là, si j'avais eu quelques années de moins, vous m'auriez demandé de me déshabiller en public, pour agrémenter vos fins de banquets !, avait fulminé un soir, au bord de la crise de nerfs, son épouse Marie-Bernadette, dans la voiture qui les raccompagnait d'un meeting de province vers Paris.&lt;br /&gt;- Ah ! si vous saviez ce qu'il m'en coûte, ma mie, de vous rabaisser à ce point. Mais enfin il est trop tard pour reculer. Puissions-nous en rire un jour!"&lt;br /&gt;Ce qui ajoutait plus encore à sa détresse, c'est qu'il n'avait pas lieu de se consoler dans l'espoir d'une autre candidature. Son âge le lui interdisait. Contrairement à Chotard, il n'aurait pas de chance supplémentaire. Le destin présidentiel ne sonnerait plus à sa porte.&lt;br /&gt;S'il n'avait tenu qu'à lui, il se serait envolé, au soir même du deuxième tour, pour une destination lointaine, située de préférence sous les Tropiques. Entre mer de corail et cocotiers, se fait-on sans doute plus facilement à la perspective de recouvrer l'anonymat républicain. Mais les devoirs ultimes de sa charge de Premier ministre, commandaient qu'il bût le calice jusqu'à la lie. Dans l'attente de l'entrée officielle en fonctions du nouveau Président, il dut assurer la transition jusqu'à la formation du prochain gouvernement, en expédiant les affaires courantes, puis, en tant que deuxième personnage de l'Etat, dut assister aux interminables cérémonies officielles de passation des pouvoirs, entre Chotard et son prédécesseur. L'annonce de la nomination d'Adrien Joucé à Matignon sonna comme le coup de grâce. Le bras droit de Chotard, qui n'avait rien à lui envier sur le chapitre de l'arrogance et de la satisfaction infinie que lui inspirait sa personne, lui ressemblait trop pour qu'il ne le détestât pas cordialement. Intimement convaincu que sa suprématie intellectuelle le condamnait à vivre jusqu'à la fin de ses jours cerné par les crétins, il n'avait pas pour habitude de faire dans la nuance, y compris avec ses supérieurs. Bellichian en avait fait les frais durant son séjour à Matignon. A maintes reprises, au cours de réunions interministérielles, Joucé, alors au Quai d'Orsay, ne l'avait pas envoyé dire au Premier ministre, ne se privant pas de lui couper la parole, de contester le bien-fondé de certaines de ses décisions en matière de politique extérieure. Bellichian en avait rapidement pris ombrage. D'autant que les arguments, qui étayaient les fréquents désaccords de son ministre des Affaires étrangères, emportaient le plus souvent l'adhésion.&lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#cc6600;"&gt;Pour connaître la suite, commandez le texte intégral des «Vacances du Président» au format PDF &lt;/span&gt;(texte intégral de 215 pages) en complétant le &lt;a href="http://us.f1f.yahoofs.com/bc/418251cb_283d/bc/Bon+de+commande/Bon+de+commande.doc?CCEjMCDBo8u0P41F"&gt;bon de commande&lt;/a&gt; ci-joint. &lt;br /&gt;&lt;span style="color:#cc6600;"&gt;Extraits des chapitres 1, 8 et 14&lt;/span&gt; &lt;span style="color:#cc6600;"&gt;également disponibles&lt;/span&gt; (§ Table des Matières ci-contre. Celle-ci affichant au maximum 10 chapitres simultanément, à partir de la page d'accueil cliquez sur le chapitre 9 pour voir apparaître les 6 derniers chapitres)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12672925-111546132998753749?l=lesvacancesdupresident.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesvacancesdupresident.blogspot.com/feeds/111546132998753749/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12672925&amp;postID=111546132998753749' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12672925/posts/default/111546132998753749'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12672925/posts/default/111546132998753749'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesvacancesdupresident.blogspot.com/2005/05/chapitre-4-drle-de-rencontre-extrait.html' title='Chapitre 4 : Drôle de rencontre (extrait disponible)'/><author><name>Le petit Larosse de la politique</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13133322038315732382</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12672925.post-111546123340800687</id><published>2005-05-07T12:19:00.000+02:00</published><updated>2005-08-15T12:02:43.876+02:00</updated><title type='text'>Chapitre 5 : Les retrouvailles</title><content type='html'>Aucun extrait disponible pour ce chapitre.&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#cc6600;"&gt;&lt;strong&gt;Extraits des chapitres 1, 4, 8 et 14 disponibles&lt;/strong&gt; &lt;span style="color:#000000;"&gt;(§ Table des Matières ci-contre. Celle-ci affichant au maximum 10 chapitres simultanément, à partir de la page d'accueil cliquez sur le chapitre 9 pour voir apparaître les 6 derniers chapitres).&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#cc6600;"&gt;&lt;strong&gt;Commandez le texte intégral des «Vacances du Président» au format PDF&lt;/strong&gt; &lt;span style="color:#000000;"&gt; (texte intégral de 215 pages) en complétant le &lt;a href="http://us.f1f.yahoofs.com/bc/418251cb_283d/bc/Bon+de+commande/Bon+de+commande.doc?CCEjMCDBo8u0P41F"&gt;bon de commande&lt;/a&gt; ci-joint.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12672925-111546123340800687?l=lesvacancesdupresident.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesvacancesdupresident.blogspot.com/feeds/111546123340800687/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12672925&amp;postID=111546123340800687' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12672925/posts/default/111546123340800687'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12672925/posts/default/111546123340800687'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesvacancesdupresident.blogspot.com/2005/05/chapitre-5-les-retrouvailles.html' title='Chapitre 5 : Les retrouvailles'/><author><name>Le petit Larosse de la politique</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13133322038315732382</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12672925.post-111546114996254866</id><published>2005-05-07T12:18:00.000+02:00</published><updated>2005-08-15T12:09:40.873+02:00</updated><title type='text'>Chapitre 6 : La substitution</title><content type='html'>Aucun extrait disponible pour ce chapitre.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#cc6600;"&gt;Extraits des chapitres 1, 4, 8 et 14 disponibles&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; (§ Table des Matières ci-contre. Celle-ci affichant au maximum 10 chapitres simultanément, à partir de la page d'accueil cliquez sur le chapitre 9 pour voir apparaître les 6 derniers chapitres).&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#cc6600;"&gt;Commandez le texte intégral des «Vacances du Président» au format PDF&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; (texte intégral de 215 pages) en complétant le &lt;a href="http://us.f1f.yahoofs.com/bc/418251cb_283d/bc/Bon+de+commande/Bon+de+commande.doc?CCEjMCDBo8u0P41F"&gt;bon de commande&lt;/a&gt; ci-joint.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12672925-111546114996254866?l=lesvacancesdupresident.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesvacancesdupresident.blogspot.com/feeds/111546114996254866/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12672925&amp;postID=111546114996254866' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12672925/posts/default/111546114996254866'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12672925/posts/default/111546114996254866'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesvacancesdupresident.blogspot.com/2005/05/chapitre-6-la-substitution.html' title='Chapitre 6 : La substitution'/><author><name>Le petit Larosse de la politique</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13133322038315732382</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12672925.post-111546107935464491</id><published>2005-05-07T12:16:00.000+02:00</published><updated>2005-08-15T12:10:45.280+02:00</updated><title type='text'>Chapitre 7 : L'épreuve du feu</title><content type='html'>Aucun extrait disponible pour ce chapitre.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#cc6600;"&gt;Extraits des chapitres 1, 4, 8 et 14 disponibles&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; (§ Table des Matières ci-contre. Celle-ci affichant au maximum 10 chapitres simultanément, à partir de la page d'accueil cliquez sur le chapitre 9 pour voir apparaître les 6 derniers chapitres).&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#cc6600;"&gt;Commandez le texte intégral des «Vacances du Président» au format PDF&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; (texte intégral de 215 pages) en complétant le &lt;a href="http://us.f1f.yahoofs.com/bc/418251cb_283d/bc/Bon+de+commande/Bon+de+commande.doc?CCEjMCDBo8u0P41F"&gt;bon de commande&lt;/a&gt; ci-joint.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12672925-111546107935464491?l=lesvacancesdupresident.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesvacancesdupresident.blogspot.com/feeds/111546107935464491/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12672925&amp;postID=111546107935464491' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12672925/posts/default/111546107935464491'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12672925/posts/default/111546107935464491'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesvacancesdupresident.blogspot.com/2005/05/chapitre-7-lpreuve-du-feu.html' title='Chapitre 7 : L&apos;épreuve du feu'/><author><name>Le petit Larosse de la politique</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13133322038315732382</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12672925.post-111546097506484717</id><published>2005-05-07T12:03:00.000+02:00</published><updated>2005-08-15T12:11:29.083+02:00</updated><title type='text'>Chapitre 8 : L'Elysée nouvelle manière (extrait disponible)</title><content type='html'>...&lt;br /&gt;"Mes chers ministres, vous voir ainsi tous réunis m'est une telle joie, que j'ai le plaisir, que j'espère partagé, de vous annoncer, qu'à l'avenir nous nous retrouverons chaque mercredi, ici même, à déjeuner, après le Conseil des ministres."&lt;br /&gt;Un sourire narquois aux lèvres, le Premier ministre se leva pour prendre la parole :&lt;br /&gt;"Monsieur le président de la République, au nom du gouvernement, et en mon nom, je vous remercie de votre hospitalité républicaine. Outre que je me réjouis de cette initiative, au plan politique, puisqu'elle nous est l'occasion d'approfondir entre nous maints sujets de première importance, que nous n'avons que l'occasion d'effleurer en Conseil des ministres, faute de temps, permettez-moi de vous dire que je m'en félicite également, sur un plan plus personnel. Comme vous le savez, je suis affublé d'une certaine surcharge pondérale. Or, ce que vous ignorez en revanche, c'est que son symptôme le plus inesthétique, à savoir ma proéminence ventrale, fait la désolation de mon épouse. Aussi, monsieur le président de la République, mille mercis de m'avoir permis de prendre conscience, à la faveur de ce repas, que je qualifierai dans un accès d'indulgence de frugal, que mon estomac était tout à fait capable d'y survivre. Dès ce soir, j'annoncerai donc la grande nouvelle à ma femme : "Chérie, je me mets au régime." "&lt;br /&gt;Le Président se fendit d'un grand éclat de rire, et les mines contrites de nombreux ministres retrouvèrent quelques couleurs. Le courant passait remarquablement bien entre les deux hommes. Sans doute leurs origines paysannes communes expliquaient-elles en grande partie leur connivence ? Son bon sens terrien faisait indiscutablement de Govin un animal politique à part dans le paysage français. Bien qu'issu du sérail, il n'avait de cesse de s'en démarquer, en stigmatisant par quelques saillies dont il avait le secret, ses nombreux travers. Grand, massif, l'oeil ombrageux, son physique annonçait le tempérament sanguin que trahissaient l'impatience de ses gestes et la fougue de ses propos. Chotard, le vrai, pouvait lui être reconnaissant d'avoir largement contribué, grâce à quelques-unes de ses trouvailles conceptuelles, à sa victoire sur Bellichian. Entre autres emprunts à Govin, il lui devait notamment celui de pensée inique, grâce auquel il était parvenu à effacer quelque peu l'étiquette de réactionnaire impénitent qui lui collait à la peau, et avait réussi à insinuer dans l'esprit de nombreux déçus du socialisme que, pour une fois, la droite tenait la dragée haute à la gauche sur son terrain de prédilection, celui des idées. En fait de paternité, Govin pouvait surtout se prévaloir de la formule elle-même. La pensée inique, c'était celle de tous les conservateurs de tout poil, partisans de l'économisme triomphant, du libéralisme comme seule "civilisation" qui vaille, bref les bourgeois, au sens de la définition d'Emmanuel Berl, que Govin ne se lassait pas de citer: " Les bourgeois ne prétendent pas que les choses aillent bien ; tout ce qu'ils affirment c'est qu'elles ne peuvent aller mieux." Marx avant tout le monde, et bien d'autres après lui, avaient instruit leur procès. Mais enfin, le propre des grandes idées est qu'elles suscitent toujours des vocations de repreneurs... Ce qui était savoureux, c'était que des hommes aussi foncièrement de droite que Govin et Chotard puissent les reprendre à leur compte impunément, sans que personne s’en émeuve. La droite avait renoué avec les idées, mais c'était en faisant sienne des idées de gauche. La gauche elle-même, d'ailleurs, n'avait rien trouvé à y redire. Il est vrai que durant ses dix années au pouvoir, celle-ci s'était évertuée, non sans succès, à faire oublier qu'elle en avait été naguère, dans l'opposition, l'inlassable porte-parole.&lt;br /&gt;Govin était un intellectuel égaré en politique. A l'âpreté du combat public, il préférait le maniement des idées ; au contact des électeurs anonymes, les joutes oratoires avec un parterre d'universitaires triés sur le volet ; au traitement des affaires courantes, l'élaboration d'un projet de loi iconoclaste. Chez lui, l'action politique ne sortait jamais du cadre étroit de la rhétorique, et son ardeur réformatrice tenait tout entière en quelques concepts habilement remis au goût du jour. Mais son sens inné de la formule, la hardiesse de ses images, le volontarisme de ses propos, dissipaient miraculeusement le fait que ses paroles ne se traduisaient que très rarement dans la réalité de ses concitoyens. Dans sa bouche, les mots avaient valeur d'actes. Ernest n'était pas dupe. Mais, somme toute, considérait-il que Govin était ce qui se faisait de moins mal, du moins à droite, en politique. Et puis l'essentiel était pour lui que son Premier ministre partage ses idées : peu lui importait qu'il soit incapable de les traduire dans les faits, puisqu'il était résolu à les mettre lui-même en musique. A Govin le livret, à Ernest la partition et l'orchestration.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Conscient que l'état de grâce retrouvé lui intimait d'accélérer le calendrier des réformes, le Président annonça en personne un train de mesures amorçant un changement de cap complet. L'ordre des priorités fut inversé : l'emploi, comme aux plus beaux jours de la campagne électorale de Chotard, devint le maître-mot de la politique gouvernementale. Par un glissement sémantique dont il avait le secret, Chotard, peu après son élection, avait tourné le dos à ses promesses de candidat en se déclarant résolu à donner la priorité à la lutte contre les déficits. Il y voyait maintenant le seul moyen de lutter contre le chômage. Alors que, candidat, il n'avait eu de cesse de battre les estrades et les plateaux de télévision en proclamant exactement le contraire. Ce virage à 180 degrés avait été, comme de bien entendu, accueilli le plus favorablement du monde par les marchés financiers. L'austérité, synonyme de stabilité des taux d'intérêts et d'inflation zéro, telle était bien tout ce qu'ils attendaient des gouvernements, et, qu'au besoin, ils étaient prêts à leur imposer en leur retirant du jour au lendemain leurs montagnes de capitaux. Mais la politique de ponction à tout va des revenus des ménages qui en découlait, fut loin de produire les effets escomptées par Chotard : engendrer le surplus de recettes nécessaires à la résorption des déficits. Elle ne réussit en fait qu'à lui mettre à dos tout le pays. Si bien que, même à droite, des voix s'élevèrent pour suggérer que l'on donne un coup de pouce aux salaires. Afin d'éviter de voir la croissance s'essouffler plus encore, en soutenant la demande. Mais le gouvernement, s'estimant sur la bonne voie, ne céda pas d'un pouce. Une fois encore, l'orthodoxie économique, non contente de jouer contre le porte-monnaie des ménages, jouait aussi contre l'économie elle-même : le chômage progressait de mois en mois, les déficits publics et sociaux battaient des records. Ce qui n'émeuvait en rien les libéraux et porte-drapeaux de tout poil de l'internationale du capitalisme, qui, bien au contraire, arc-boutés sur les bons résultats du commerce extérieur et sur la faiblesse de l'inflation, affichaient toujours leur optimisme de circonstance, au diapason de la Bourse de Paris, dont l'indice progressait inexorablement à la faveur des baisses infinitésimales et successives des taux d'intérêts.&lt;br /&gt;Ernest les fit bondir de rage en annonçant ses mesures de relance de l'activité économique. Un des leurs les trahissait; ils perdaient du coup tous leurs repères. Le CAC 40 eut changé de nom qu'ils n'en auraient pas été plus bouleversés. Parmi les propositions coup de poing que présenta le nouveau Président, certaines, il est vrai, étaient dignes de figurer dans un programme commun de gouvernement de gauche : fiscalisation des allocations familiales, réduction du temps de travail, taxation des revenus du capital, suppression des multiples avantages fiscaux... Mais ses projets de réforme dépassaient le strict cadre national. Ainsi, le Président afficha-t-il également sa détermination, pour que soit instaurée une clause sociale, d'application immédiate, dans les échanges avec les pays tiers à l'Europe. Il se déclara résolu à ne pas trahir, comme tant de ses prédécesseurs, la confiance qu'avait placée en lui les Français. Et d'écorner sérieusement le credo de la vision mondialiste de l'économie, perçue comme une fatalité : "On nous dit que nous n'avons plus le choix désormais, que les économies sont devenues si imbriquées les unes dans les autres qu'il est trop tard pour faire machine arrière. A quoi donc servent les hommes politiques s'ils ne sont là que pour gérer la fatalité? On nous dit que la concurrence acharnée à l'échelle mondiale se justifie au nom de la défense des consommateurs. Pourtant, plus ça va, moins il y a de consommateurs. On nous dit que nous dépendons tellement des pays émergents qu'on ne peut plus s'en passer. Faux : le commerce français s'effectue à plus de 75% dans le cadre de l'Europe des Quinze, c'est-à-dire avec des pays se soumettant, à de rares exceptions près, à la même règle sociale que la nôtre. Je ne dis pas qu'il faille laisser sur le bord de la route les pays qui ne la respectent pas encore, en refusant tout échange avec eux. Mais si nous nous en tenons à des relations purement commerciales, nous nous exposons à faire le deuil de nos valeurs fondamentales. Tâchons plutôt de leur faire comprendre, au besoin par des mesures de rétorsions économiques, telles que l'instauration de barrières douanières, que la dignité de l'homme constitue pour l'Occident un horizon indépassable. Que le commerce, dès lors qu'il ravale l'homme à n'être qu'une force de travail au service du capital, est condamnable. Les théories libérales sont inconscientes et dangereuses car elles récusent tout lien entre société et économie. Or, le mode de développement économique pour lequel on opte est d'abord un choix de société. Les conséquences dévastatrices du libéralisme sur le tissu social des pays occidentaux nous le rappellent malheureusement chaque jour."&lt;br /&gt;Sur le volet fiscal de ses réformes, Ernest se montra tout aussi pédagogue et acerbe. "La richesse augmente, déclara-t-il en préambule, et pourtant, le nombre de pauvres augmente lui aussi. Conclusion : le problème ne réside pas, comme tentent de nous le faire accroire les porte-parole du capitalisme sauvage, dans l'insuffisance de la création de richesses, mais dans l'insuffisance de la redistribution." Contrairement aux recommandations des experts en marketing politique, toujours prompts à conseiller aux hommes politiques de ne jamais parler chiffres à leurs concitoyens, sous le prétexte simpliste qu'ils n'y entendent rien, Ernest ne se priva pas d'égrener quelques statistiques éloquentes destinées à marquer les esprits : "En France, sur 500 milliards de revenus d'épargne financière perçus en une année, rappela-t-il, seulement 100 milliards sont imposées ; sur vingt-cinq millions de foyers fiscaux, onze mille paient plus de 50% d'impôt ; la part du capital dans la valeur ajoutée est passée de 25% à 40% ; les impôts aux Etats-Unis s'élèvent à 32%, mais les contreparties sont moindres (pas de santé, pas d'éducation notamment). La cohésion sociale est assurée par l'impôt, martela-t-il. Celui-ci, pour être juste, doit être le plus progressif possible : chacun doit payer proportionnellement à ses ressources. Ce n'est pas les riches qui tirent la consommation, pour la bonne et simple raison qu'il vaut mieux vendre dix Renault qu'une Rolls-Royce."&lt;br /&gt;Quelques règles simples, de bon sens, avaient été, pour une fois, édictées depuis le sommet de l'Etat. Aussi, quand on demanda à Ernest pourquoi avoir tant attendu, il répondit : "Il y a le feu dans la maison, l'explosion sociale menace. Il est de ma responsabilité de l'éviter. Les capitalistes n'ont pas compris que leur cynisme joue contre eux. Le monde qu'ils nous préparent, c'est un monde dans lequel les riches, toujours plus riches, et toujours moins nombreux, seront en permanence conduits à se protéger des pauvres, toujours plus pauvres et toujours plus nombreux ! Malheureusement, ce n'est pas dans les écoles de commerce, ni à l'ENA, ni à Polytechnique, qu'on apprend le bon sens, et encore moins l'humanisme. Voilà peut-être la raison pour laquelle, aujourd'hui, nous courons vers l'abîme les yeux fermés. Croyez-moi, la France ne pourra plus être considérée longtemps comme un pays libre si les inégalités entre citoyens continuent de se creuser."&lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#cc6600;"&gt;Pour connaître la suite, commandez le texte intégral des «Vacances du Président» au format PDF&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; (texte intégral de 215 pages) en complétant le &lt;a href="http://us.f1f.yahoofs.com/bc/418251cb_283d/bc/Bon+de+commande/Bon+de+commande.doc?CCEjMCDBo8u0P41F"&gt;bon de commande&lt;/a&gt; ci-joint.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#cc6600;"&gt;Extraits des chapitres 1, 4, et 14 également disponibles&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; (§ Table des Matières ci-contre. Celle-ci affichant au maximum 10 chapitres simultanément, à partir de la page d'accueil cliquez sur le chapitre 9 pour voir apparaître les 6 derniers chapitres).&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12672925-111546097506484717?l=lesvacancesdupresident.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesvacancesdupresident.blogspot.com/feeds/111546097506484717/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12672925&amp;postID=111546097506484717' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12672925/posts/default/111546097506484717'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12672925/posts/default/111546097506484717'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesvacancesdupresident.blogspot.com/2005/05/chapitre-8-lelyse-nouvelle-manire.html' title='Chapitre 8 : L&apos;Elysée nouvelle manière (extrait disponible)'/><author><name>Le petit Larosse de la politique</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13133322038315732382</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12672925.post-111546017812639867</id><published>2005-05-07T12:01:00.000+02:00</published><updated>2005-08-15T12:11:57.293+02:00</updated><title type='text'>Chapitre 9 : Le renouveau</title><content type='html'>Aucun extrait disponible pour ce chapitre.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#cc6600;"&gt;Extraits des chapitres 1, 4, 8 et 14 disponibles&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; (§ Table des Matières ci-contre. Celle-ci affichant au maximum 10 chapitres simultanément, à partir de la page d'accueil cliquez sur le chapitre 9 pour voir apparaître les 6 derniers chapitres).&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#cc6600;"&gt;Commandez le texte intégral des «Vacances du Président» au format PDF&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; (texte intégral de 215 pages) en complétant le &lt;a href="http://us.f1f.yahoofs.com/bc/418251cb_283d/bc/Bon+de+commande/Bon+de+commande.doc?CCEjMCDBo8u0P41F"&gt;bon de commande&lt;/a&gt; ci-joint.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12672925-111546017812639867?l=lesvacancesdupresident.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesvacancesdupresident.blogspot.com/feeds/111546017812639867/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12672925&amp;postID=111546017812639867' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12672925/posts/default/111546017812639867'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12672925/posts/default/111546017812639867'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesvacancesdupresident.blogspot.com/2005/05/chapitre-9-le-renouveau.html' title='Chapitre 9 : Le renouveau'/><author><name>Le petit Larosse de la politique</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13133322038315732382</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12672925.post-111545933363984193</id><published>2005-05-07T11:47:00.000+02:00</published><updated>2005-08-15T12:12:25.393+02:00</updated><title type='text'>Chapitre 10 : Amours présidentielles</title><content type='html'>Pas d'extrait disponible pour ce chapitre.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#cc6600;"&gt;Extraits des chapitres 1, 4, 8 et 14 disponibles&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; (§ Table des Matières ci-contre. Celle-ci affichant au maximum 10 chapitres simultanément, à partir de la page d'accueil cliquez sur le chapitre 9 pour voir apparaître les 6 derniers chapitres).&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#cc6600;"&gt;Commandez le texte intégral des «Vacances du Président» au format PDF&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; (texte intégral de 215 pages) en complétant le &lt;a href="http://us.f1f.yahoofs.com/bc/418251cb_283d/bc/Bon+de+commande/Bon+de+commande.doc?CCEjMCDBo8u0P41F"&gt;bon de commande&lt;/a&gt; ci-joint.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12672925-111545933363984193?l=lesvacancesdupresident.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesvacancesdupresident.blogspot.com/feeds/111545933363984193/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12672925&amp;postID=111545933363984193' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12672925/posts/default/111545933363984193'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12672925/posts/default/111545933363984193'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesvacancesdupresident.blogspot.com/2005/05/chapitre-10-amours-prsidentielles.html' title='Chapitre 10 : Amours présidentielles'/><author><name>Le petit Larosse de la politique</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13133322038315732382</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12672925.post-111545919022554261</id><published>2005-05-07T11:43:00.000+02:00</published><updated>2005-08-15T12:12:54.656+02:00</updated><title type='text'>Chapitre 11 : Le retour des affaires</title><content type='html'>Pas d'extrait disponible pour ce chapitre.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#cc6600;"&gt;Extraits des chapitres 1, 4, 8 et 14 disponibles&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; (§ Table des Matières ci-contre. Celle-ci affichant au maximum 10 chapitres simultanément, à partir de la page d'accueil cliquez sur le chapitre 9 pour voir apparaître les 6 derniers chapitres).&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#cc6600;"&gt;Commandez le texte intégral des «Vacances du Président» au format PDF&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; (texte intégral de 215 pages) en complétant le &lt;a href="http://us.f1f.yahoofs.com/bc/418251cb_283d/bc/Bon+de+commande/Bon+de+commande.doc?CCEjMCDBo8u0P41F"&gt;bon de commande&lt;/a&gt; ci-joint.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12672925-111545919022554261?l=lesvacancesdupresident.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesvacancesdupresident.blogspot.com/feeds/111545919022554261/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12672925&amp;postID=111545919022554261' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12672925/posts/default/111545919022554261'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12672925/posts/default/111545919022554261'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesvacancesdupresident.blogspot.com/2005/05/chapitre-11-le-retour-des-affaires.html' title='Chapitre 11 : Le retour des affaires'/><author><name>Le petit Larosse de la politique</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13133322038315732382</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12672925.post-111545898413747806</id><published>2005-05-07T11:41:00.000+02:00</published><updated>2005-08-15T12:13:20.903+02:00</updated><title type='text'>Chapitre 12 : Avis de tempête</title><content type='html'>Aucun extrait disponible pour ce chapitre.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#cc6600;"&gt;Extraits des chapitres 1, 4, 8 et 14 disponibles&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; (§ Table des Matières ci-contre. Celle-ci affichant au maximum 10 chapitres simultanément, à partir de la page d'accueil cliquez sur le chapitre 9 pour voir apparaître les 6 derniers chapitres).&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#cc6600;"&gt;Commandez le texte intégral des «Vacances du Président» au format PDF&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; (texte intégral de 215 pages) en complétant le &lt;a href="http://us.f1f.yahoofs.com/bc/418251cb_283d/bc/Bon+de+commande/Bon+de+commande.doc?CCEjMCDBo8u0P41F"&gt;bon de commande&lt;/a&gt; ci-joint.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12672925-111545898413747806?l=lesvacancesdupresident.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesvacancesdupresident.blogspot.com/feeds/111545898413747806/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12672925&amp;postID=111545898413747806' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12672925/posts/default/111545898413747806'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12672925/posts/default/111545898413747806'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesvacancesdupresident.blogspot.com/2005/05/chapitre-12-avis-de-tempte.html' title='Chapitre 12 : Avis de tempête'/><author><name>Le petit Larosse de la politique</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13133322038315732382</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12672925.post-111545776270818745</id><published>2005-05-07T11:15:00.000+02:00</published><updated>2005-08-15T12:13:44.643+02:00</updated><title type='text'>Chapitre 13 : L'épreuve de force</title><content type='html'>Aucun extrait disponible pour ce chapitre.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#cc6600;"&gt;Extraits des chapitres 1, 4, 8 et 14 disponibles&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; (§ Table des Matières ci-contre. Celle-ci affichant au maximum 10 chapitres simultanément, à partir de la page d'accueil cliquez sur le chapitre 9 pour voir apparaître les 6 derniers chapitres).&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#cc6600;"&gt;Commandez le texte intégral des «Vacances du Président» au format PDF&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; (texte intégral de 215 pages) en complétant le &lt;a href="http://us.f1f.yahoofs.com/bc/418251cb_283d/bc/Bon+de+commande/Bon+de+commande.doc?CCEjMCDBo8u0P41F"&gt;bon de commande&lt;/a&gt; ci-joint.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12672925-111545776270818745?l=lesvacancesdupresident.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesvacancesdupresident.blogspot.com/feeds/111545776270818745/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12672925&amp;postID=111545776270818745' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12672925/posts/default/111545776270818745'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12672925/posts/default/111545776270818745'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesvacancesdupresident.blogspot.com/2005/05/chapitre-13-lpreuve-de-force.html' title='Chapitre 13 : L&apos;épreuve de force'/><author><name>Le petit Larosse de la politique</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13133322038315732382</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12672925.post-111545654623743899</id><published>2005-05-07T11:01:00.000+02:00</published><updated>2005-08-15T12:14:42.353+02:00</updated><title type='text'>Chapitre 14 : La machination (extrait disponible)</title><content type='html'>&lt;span style="color:#cc9933;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;Le visage hâlé, Chotard sirotait une bière au comptoir. Une avarie l'avait contraint à une escale plus longue que prévue dans les îles Fidji. Affublé d'un tee-shirt rayé, d'un bonnet en laine bleue et d'une barbe poivre et sel abondante, il ressemblait à s'y méprendre à un vieux loup de mer. Six mois s'étaient écoulés depuis son départ de France. Son tour du monde en voilier avait pris des allures de voyage au long cours. Pour la première fois de sa vie, son existence ne se résumait pas à une course contre le temps. S'il pensait parfois à la politique, c'était toujours sans la moindre nostalgie dans le coeur. Cette maîtresse-femme lui avait beaucoup donné mais il mesurait maintenant tout ce qu'elle lui avait pris : les couchers de soleil sur la mer, le bruit du vent dans les voiles, le farniente au grand air, ces mille et un bonheurs parfaits que la nature vous procure, pour peu qu'on prenne le temps de la regarder, de vivre à son rythme.&lt;br /&gt;Au début de son périple, il se ruait à chacune de ses escales sur le premier marchand de journaux venu pour s'enquérir de la situation en France. Maintenant, il n'en éprouvait même plus le besoin. Sa vie se partageait désormais entre l'océan et ces terres du bout du monde, sur lesquelles son bateau venait mouiller, selon son humeur et les aléas du voyage.&lt;br /&gt;Le téléphone sonna derrière le bar. Le serveur, très couleur locale, une chemisette fleurie nouée à la taille, un chapeau de paille vissé sur la tête, décrocha. Il jeta un coup d'oeil circulaire dans la salle.&lt;br /&gt;"Une minute, dit-il à la voix à l'autre bout du fil."&lt;br /&gt;Il s'avança vers Chotard.&lt;br /&gt;"Capitaine, un appel pour vous.&lt;br /&gt;- Pour moi ! répondit Chotard, médusé."&lt;br /&gt;Le serveur lui tendit le combiné.&lt;br /&gt;"Qui est à l'appareil ?&lt;br /&gt;- Jean, c'est vous ?&lt;br /&gt;- Affirmatif. Parlez plus fort, j'ai du mal à vous entendre.&lt;br /&gt;- C'est Bellichian.&lt;br /&gt;- Bellichian ! Diable ! D'où m'appelez-vous ?&lt;br /&gt;- D'une cabine téléphonique. Nous pouvons parler sans risque.&lt;br /&gt;- Comment m'avez-vous retrouvé ?&lt;br /&gt;- Cela fait un mois que je téléphone aux quatre coins de la planète dans l'espoir de vous joindre.&lt;br /&gt;- Que se passe-t-il, Edmond ?&lt;br /&gt;- Nous avons le plus grand besoin de vous ici.&lt;br /&gt;- Le pays est à feu et à sang?&lt;br /&gt;- J'aurais préféré que ce soit le pays... Malheureusement, c'est bien pire : ce sont les hommes politiques.&lt;br /&gt;- Allons bon !&lt;br /&gt;- Au train où vont les choses, ils vont tous finir par se retrouver sous les verrous.&lt;br /&gt;- Les affaires ?&lt;br /&gt;- Oui.&lt;br /&gt;- Mais que fait le ministre de la Justice ?&lt;br /&gt;- Ce que lui dit de faire Ernest : rien.&lt;br /&gt;- Evidemment !&lt;br /&gt;- Il ne se passe plus un jour sans que la presse ne dévoile un nouveau scandale. Elle passe son temps à faire les poubelles de la République. Les juges font la pluie et le beau temps désormais. Ils ne nous laissent plus une minute de répit. Leurs services passent les notes de frais de la République au peigne fin. Le moindre dîner d'affaires prend des allures de pacte de corruption. C'est bientôt eux qui vont gouverner le pays, si ça continue. L'un d'eux s'apprête d'ailleurs à mettre en Pessac en examen.&lt;br /&gt;- Il est toujours ministre de l'Intérieur ?&lt;br /&gt;- Malheureusement.&lt;br /&gt;- Eh bien, c'est un moindre mal... Imaginez qu'il ait été nommé garde des Sceaux!&lt;br /&gt;- Peut-être n'en serions-nous pas là !&lt;br /&gt;- Tout ceci est bien regrettable, Edmond. Nous n'avions pas envisagé l'hypothèse qu'Ernest soit honnête, voilà tout. Nous aurions dû pourtant savoir que c'est le risque que l'on courre avec les hommes qui ne sont pas issus, comme nous autres, du sérail. Mais que voulez-vous que j'y fasse maintenant ?&lt;br /&gt;- Il n'y a pourtant que vous qui ailliez le pouvoir d'éviter à la classe politique de sombrer corps et biens, Jean.&lt;br /&gt;- Donnez-moi son téléphone. &lt;br /&gt;- Mais non, c'est peine perdue ! C'est une vraie tête de mule.&lt;br /&gt;- Alors débrouillez-vous, mon vieux. Moi, j'ai décroché maintenant.&lt;br /&gt;- Jean, vous ne me ferez jamais croire que le sort de vos amis vous est devenu subitement indifférent.&lt;br /&gt;- Certes non. Mais enfin, c'est lui le Président maintenant.&lt;br /&gt;- Par procuration seulement.&lt;br /&gt;- Cela ne change rien : je n'ai nullement l'intention de revenir aux affaires.&lt;br /&gt;- Pour l'amour du ciel, Jean, je vous en conjure, acceptez au moins de revenir à Paris quelque temps. Vous vous rendrez mieux compte de la gravité de la situation en étant sur place."&lt;br /&gt;Chotard conserva le silence.&lt;br /&gt;"Allô, Jean ?&lt;br /&gt;- Oui, je vous entends.&lt;br /&gt;- Jean, je vous en supplie. Si vous ne le faites pas pour moi, faites-le au moins en souvenir de vos trente années de vie politique. Une semaine, je ne vous en demande pas plus.&lt;br /&gt;- Bon, bon... C'est entendu."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Trois jours plus tard, un avion d'Air France, en provenance de Mélanésie, atterrissait à Roissy avec Chotard à son bord.&lt;br /&gt;Bellichian lui avait donné rendez-vous dans sa maison de campagne. A son arrivée, il le trouva installé dans le jardin, un journal à la main. Il vint l'accueillir à sa descente de voiture. L'ex-Premier ministre, malgré un sourire de façade, arborait sa mine sombre des mauvais jours.&lt;br /&gt;Après avoir échangé quelques banalités, les deux hommes se dirigèrent vers l'intérieur de la maison.&lt;br /&gt;Bellichian alla droit au but.&lt;br /&gt;"Eh bien, Jean, on peut dire que vous ne pouviez mieux tomber ! Ou plus mal ! Les événements se précipitent!"&lt;br /&gt;Il lui tendit "le Monde" de la veille. Une manchette s'étalait sur cinq colonnes à sa une : "Horace Duranson, secrétaire général du PGF, a été mis en examen pour trafic d'influence, recel d'abus de biens sociaux, faux et usage de faux." Le sort de ce fidèle d'entre les fidèles de Chotard ne pourrait décemment laisser ce dernier indifférent.&lt;br /&gt;Chotard lut l'article à toute vitesse. Puis il reposa, l'oeil noir, l'exemplaire du journal.&lt;br /&gt;"Je constate malheureusement que vous ne m'aviez pas menti, laissa-t-il tomber. Que peut-on faire Edmond ?&lt;br /&gt;- J'ai bien une petite idée. Mais enfin, j'aimerais connaître votre sentiment avant de vous l'exposer. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#cc6600;"&gt;Pour connaître la suite, commandez le texte intégral des «Vacances du Président» au format PDF &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;(texte intégral de 215 pages) en complétant le &lt;a href="http://us.f1f.yahoofs.com/bc/418251cb_283d/bc/Bon+de+commande/Bon+de+commande.doc?CCEjMCDBo8u0P41F"&gt;bon de commande&lt;/a&gt; ci-joint.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#cc6600;"&gt;Extraits des chapitres 1, 4 et 8 également disponibles&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; (§ Table des Matières ci-contre. Celle-ci affichant au maximum 10 chapitres simultanément, à partir de la page d'accueil cliquez sur le chapitre 9 pour voir apparaître les 6 derniers chapitres).&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12672925-111545654623743899?l=lesvacancesdupresident.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesvacancesdupresident.blogspot.com/feeds/111545654623743899/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12672925&amp;postID=111545654623743899' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12672925/posts/default/111545654623743899'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12672925/posts/default/111545654623743899'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesvacancesdupresident.blogspot.com/2005/05/chapitre-14-la-machination-extrait.html' title='Chapitre 14 : La machination (extrait disponible)'/><author><name>Le petit Larosse de la politique</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13133322038315732382</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12672925.post-111545646485907587</id><published>2005-05-07T10:58:00.000+02:00</published><updated>2005-08-15T12:15:30.243+02:00</updated><title type='text'>Chapitre 15 : Entre nous</title><content type='html'>Aucun extrait disponible pour ce chapitre.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#cc6600;"&gt;Extraits des chapitres 1, 4, 8 et 14 disponibles&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; (§ Table des Matières ci-contre. Celle-ci affichant au maximum 10 chapitres simultanément, à partir de la page d'accueil cliquez sur le chapitre 9 pour voir apparaître les 6 derniers chapitres).&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#cc6600;"&gt;Commandez le texte intégral des «Vacances du Président» au format PDF&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; (texte intégral de 215 pages) en complétant le &lt;a href="http://us.f1f.yahoofs.com/bc/418251cb_283d/bc/Bon+de+commande/Bon+de+commande.doc?CCEjMCDBo8u0P41F"&gt;bon de commande&lt;/a&gt; ci-joint.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12672925-111545646485907587?l=lesvacancesdupresident.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesvacancesdupresident.blogspot.com/feeds/111545646485907587/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12672925&amp;postID=111545646485907587' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12672925/posts/default/111545646485907587'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12672925/posts/default/111545646485907587'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesvacancesdupresident.blogspot.com/2005/05/chapitre-15-entre-nous.html' title='Chapitre 15 : Entre nous'/><author><name>Le petit Larosse de la politique</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13133322038315732382</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12672925.post-111541052560238167</id><published>2005-05-06T22:00:00.000+02:00</published><updated>2005-08-15T12:16:13.743+02:00</updated><title type='text'>Epilogue</title><content type='html'>Aucun extrait disponible pour ce chapitre.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#cc6600;"&gt;Extraits des chapitres 1, 4, 8 et 14 disponibles&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; (§ Table des Matières ci-contre. Celle-ci affichant au maximum 10 chapitres simultanément, à partir de la page d'accueil cliquez sur le chapitre 9 pour voir apparaître les 6 derniers chapitres).&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#cc6600;"&gt;Commandez le texte intégral des «Vacances du Président» au format PDF&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; (texte intégral de 215 pages) en complétant le &lt;a href="http://us.f1f.yahoofs.com/bc/418251cb_283d/bc/Bon+de+commande/Bon+de+commande.doc?CCEjMCDBo8u0P41F"&gt;bon de commande&lt;/a&gt; ci-joint.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12672925-111541052560238167?l=lesvacancesdupresident.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesvacancesdupresident.blogspot.com/feeds/111541052560238167/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12672925&amp;postID=111541052560238167' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12672925/posts/default/111541052560238167'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12672925/posts/default/111541052560238167'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesvacancesdupresident.blogspot.com/2005/05/epilogue.html' title='Epilogue'/><author><name>Le petit Larosse de la politique</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13133322038315732382</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
